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Liste des compétences

Année de programme
Physique 2 PH2.6.1 6. Espace, temps, quantas 1. La lumière comme corpuscule

Expliquer le caractère corpusculaire de la lumière en s’aidant d’exemples.

Ressources : connaissances, aptitudes et attitudes
  • Analyser une expérience historique.

(3ème, 4ème)
  • Comparer des modèles d’un même phénomène physique.

(3ème, 4ème)
  • Rechercher, sélectionner et citer des sources d’information fiables.

(3ème, 4ème)
  • Identifier les étapes d’une démarche scientifique.

(3ème, 4ème)
Situations

Des centaines d'années plus tard

Au dix-septième siècle Newton prétendait que la lumière est composée de petites particules. C’est seulement en 1921 qu’on attribua le prix Nobel de physique pour cette vieille idée à Albert Einstein. Pourquoi ?

(3ème, 4ème)
Physique 2 PH2.6.2 6. Espace, temps, quantas 2. Aspect choisi de la physique moderne

Esquisser, en s’aidant d’un exemple précis, la transition de la physique classique à la physique moderne ainsi que le changement de paradigme qui en a  résulté.

Ressources : connaissances, aptitudes et attitudes
  • Analyser un exemple expérimental pour montrer les limites des prédictions de la physique classique et expliquer en quoi les observations conduisent à un changement de paradigme vers la physique moderne.

(3ème, 4ème)
  • Comparer des modèles d’un même phénomène physique et analyser leurs limites.

(3ème, 4ème)
  • Expliquer un phénomène à l'aide d'un modèle quantique simplifié.

(3ème, 4ème)
Situations

L’expérience de Stern et Gerlach (1922)

Une illustration (image ou courte vidéo) de l'expérience est présentée : un faisceau d'atomes d'argent traverse un champ magnétique non homogène.

  • La prédiction classique : Puisque les moments magnétiques des atomes pourraient s'orienter dans n'importe quelle direction, on s'attendrait à observer une distribution continue et diffuse sur l'écran du détecteur.

  • La réalité expérimentale : Le faisceau se scinde au contraire en deux taches nettement distinctes. Cela indique que les atomes ne peuvent adopter que deux états d'orientation discrets.

Cette expérience marque un tournant décisif : la physique classique ne permet pas d'expliquer ce phénomène.

(3ème, 4ème)